Var : il achète une tarte aux pommes dans un supermarché Carrefour et découvre une dent dans la pâte

Par Séraphin Parmentier
28 juillet 2020
Mis à jour: 28 juillet 2020

Après avoir acheté une tarte aux pommes dans un Carrefour Market, deux jeunes mariés ont eu la mauvaise surprise de découvrir une dent sur pivot mélangée à la pâte.

Les faits se sont déroulés le 20 juillet. Ce jour-là, Jérôme et son épouse, de retour de leur voyage de noces dans les gorges du Verdon, s’arrêtent au Carrefour Market de Bandol afin d’acheter une tarte aux pommes avant de rendre visite au père de Jérôme.

Le couple déjeune ensuite chez le père du marié et arrose le repas d’un flacon de champagne. Arrive le moment du dessert, et Jérôme apporte la tarte qu’il vient d’acheter au supermarché.

« Ça faisait un petit moment que je ne l’avais pas vu et on se réjouissait de partager un moment avec lui. C’était une ambiance assez festive, Papa a ouvert une bouteille de champagne et on a partagé cette tarte paysanne qui était très bonne », a expliqué Jérôme aux journalistes de France 3.

« On était en train de la complimenter quand ma femme nous en a resservi une part et tout un coup, ça fait comme un crac, j’ai mordu quelque chose de dur dedans. Sur le coup, je pensais que c’était un noyau, après j’ai cru que c’était une petite pierre et en fait, en regardant dans l’assiette, j’ai vu que c’était une dent », poursuit Jérôme. « C’était juste dégueulasse. »

Muni de l’emballage et du ticket de caisse, le couple se résout ensuite à retourner au Carrefour Market de Bandol afin d’obtenir des explications. La direction du magasin présente ses excuses et tente de trouver une solution.

« On me propose d’échanger la tarte contre une autre, ou bien d’être remboursé. Je me suis dit, une tarte à 6,90 euros, on se fout de moi ! » s’emporte Jérôme.

Le couple souhaite poursuivre l’enseigne

Peu satisfaits de la proposition de l’enseigne de grande distribution, les jeunes mariés décident de poursuivre le magasin et engagent un avocat du barreau de Marseille pour faire valoir leurs droits.

« Carrefour se targue d’avoir une sélection de ses fournisseurs par le biais d’un listing drastique au niveau des conditions d’hygiène et de sécurité, force est de constater que ce système a été totalement défaillant », souligne Me Seroussi, l’avocat du couple.

« L’incident est survenu le 20 juillet, Carrefour est informé le même jour, la tarte était comestible jusqu’au 26 juillet, et entre le 20 et le 26, aucun rappel n’a été fait sur le site de Carrefour », renchérit le juriste.

De son côté, le groupe Carrefour précise que la tarte en question lui est livrée par un sous-traitant sous emballage plastique. L’enseigne indique qu’une enquête interne a été diligentée par son fournisseur. « Celui-ci se joint à Carrefour pour présenter toutes ses excuses », ajoute le groupe.

Une réponse loin d’être satisfaisante pour Me Seroussi. « Mon client en fait une question de principe, s’il s’agissait d’un petit commerçant, il n’aurait pas donné suite. Il y aurait eu une explication et puis voilà. Mais face à une multinationale qui dépense des millions d’euros pour faire valoir la qualité de ses règles sanitaires, ce n’est pas acceptable », conclut l’avocat.

 

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