«Virus du PCC»: il faut donner le vrai nom au virus responsable de la pandémie mondiale

Éditorial
Par Epoch Times
20 mars 2020
Mis à jour: 30 mars 2020

Il y a eu récemment une controverse sur le nom du virus qui a déclenché la pandémie mondiale actuelle. Le Parti communiste chinois (PCC) préfère le terme « nouveau coronavirus ». D’autres l’ont appelé le « virus de Wuhan », d’après son lieu d’origine, comme il est fréquent de nommer les maladies.

Epoch Times propose un nom plus précis, le « virus du PCC », et vous invite à nous rejoindre pour adopter ce nom.

Ce nom rend le Parti communiste chinois (PCC) responsable de son mépris aveugle pour la vie humaine et de l’apparition de la pandémie qui en résulte, une pandémie qui a mis en danger un nombre incalculable de pays dans le monde entier, tout en créant une peur généralisée, dévastant les économies des nations qui tentent de faire face à cette maladie.

Après tout, les responsables du PCC savaient dès le début du mois de décembre que le virus était apparu à Wuhan, mais ils sont restés bouche cousue pendant six semaines. Ils ont arrêté ceux qui ont essayé de prévenir la population du danger, les accusant de répandre des « rumeurs », et ont utilisé une censure rigoureuse pour empêcher toute couverture médiatique et pour supprimer toute trace du danger sur les médias sociaux.

Ce qui aurait pu être contenu s’est répandu en silence, se manifestant dans toute la Chine. Des personnes qui auraient pu se protéger sont devenues des victimes, en nombre bien plus important que ne l’a admis le PCC. Fin janvier, des rapports indiquaient que tous les fours crématoires de Wuhan fonctionnaient 24 heures sur 24, sept jours sur sept pour incinérer les cadavres.

Le 16 mars 2020, des professionnels de la santé en combinaison font entrer un patient en soins intensifs dans le nouvel hôpital temporaire Columbus Covid 2 de l’hôpital Gemelli à Rome. (Andreas Solaro/AFP via Getty Images)

Pendant ce temps, les mesures prises pour mettre en quarantaine et traiter la population de Wuhan ont été terriblement inhumaines. Des immeubles d’habitation ont été condamnés. Des « hôpitaux » temporaires ont été créés, qui ont servi de prisons pour ceux que l’on estimait infectés par le virus. Enfermés dans ces lieux sans aucun traitement médical et avec peu de nourriture, les malheureux y ont été piégés jusqu’à la mort.

En mentant sur le danger auquel la Chine est confrontée, le PCC a agi selon le scénario habituel. Le discours prédominant du régime communiste chinois est : « Le Parti est grand, glorieux et correct ». La présence du virus du PCC mortel à Wuhan, ou, en 2003, du virus du SRAS, ne correspond pas au scénario. Comme pour le SRAS, la première réaction a été le déni.

Mais face à ce virus, le déni n’est pas acceptable. Le monde a besoin de connaître son origine et le PCC a refusé de coopérer. Les experts étrangers n’ont pas été autorisés à entrer à Wuhan.

Et l’on peut comprendre l’inquiétude que suscite les activités de l’Institut de virologie de Wuhan, le seul laboratoire P4 de Chine, destiné à travailler avec des agents pathogènes facilement transmissibles, et susceptibles de provoquer des maladies mortelles. Les explications officielles sur la source du virus ayant été réfutées, des questions ont été soulevées sur la fuite éventuelle du virus du PCC hors de l’institut.

En tout état de cause, les questions sur l’origine du virus sont restées sans réponse et le Parti communiste chinois a commencé à accuser les États-Unis d’être responsables. Le monde entier a réagi avec perplexité, voire dérision. Le président Donald Trump a repoussé ces accusations en parlant du « virus chinois ».

Epoch Times désigne le nouveau coronavirus, qui est à l’origine de la maladie COVID-19, comme le virus du PCC parce que la dissimulation et la mauvaise gestion du Parti communiste chinois ont permis au virus de se propager dans toute la Chine et de créer une pandémie mondiale.

Le PCC entend désormais faire porter la responsabilité du virus aux États-Unis. En refusant de prendre les mesures nécessaires dès l’apparition du virus et de reconnaître l’ampleur de la pandémie, le PCC a infligé des souffrances sans commune mesure au peuple chinois. Il cherche à présent à se défausser à nouveau en rejetant la responsabilité sur d’autres et continue à tyranniser son propre peuple.

C’est pourquoi le nom de « virus du PCC » est indispensable pour distinguer les victimes des agresseurs. Les habitants de Wuhan et de la Chine sont victimes de l’arrogance et de l’incompétence du PCC, qui s’expriment dans cette pandémie virale.

Le nom de virus du PCC sonne également comme un avertissement : les nations et les personnes proches du régime communiste chinois sont celles qui souffrent le plus des effets de ce virus, comme le montrent les infections qui font rage en Iran, proche allié du PCC, et en Italie, seul pays du G-7 à avoir adhéré à l’initiative « Belt and Road ». Taïwan et Hong Kong, qui sont très sceptiques vis-à-vis du PCC, ont eu relativement peu d’infections.

Enfin, le virus du PCC rappelle aux peuples du monde entier que la source du virus est elle-même maléfique. Il s’agit d’un virus communiste, et avec le nom de virus du PCC, Epoch Times rappelle au monde le remède : mettre fin au PCC.

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