Les sites mégalithiques sont-ils plus que de simples pierres ?

26 mars 2017 Mis à jour: 28 août 2017

Il est facile de stimuler le circuit électro-magnétique du corps humain ; un petit changement dans l’environnement local est suffisant. Les gens visitant les anciens temples et les sites mégalithiques décrivent souvent avoir expérimenté une sensation étrange. L’explication classique est que de tels ressentis ne sont rien de plus qu’un facteur « wow », le résultat de stimulation visuelle d’une impression écrasante générée par les constructions mégalithiques, tels que les cercles de pierre, les temples anciens et les pyramides.

Mais les preuves accumulées suggèrent autre chose. Les mégalithes et autres anciens sites sacrés attirent, conservent, et génèrent en fait leur propres champs d’énergie, créant le genre d’environnement où il est possible d’entrer dans un autre état de conscience.

Générer des champs d’énergie

En 1983, une étude a été menée par l’ingénieur Charles Brooker pour localiser le magnétisme dans les sites sacrés. Le sujet du test était le cercle de pierre de Rollright en Angleterre. Une mesure du magnétomètre a révélé comment une bande de force magnétique est attirée dans le cercle de pierre par un espace étroit de pierres servant d’entrée.

Cette bande évolue en spirale vers le centre du cercle comme si elle descendait dans un terrier. Il a également été découvert que deux des pierres à l’ouest du cercle pulsaient en des anneaux concentriques de courant alternatif, ressemblant aux ondulations sur un étang.

Les analyses ont amené Brooker à déclarer comment « l’intensité moyenne du champ [géomagnétique] à l’intérieur du cercle était significativement plus basse que celle mesurée à l’extérieur, comme si les pierres agissait comme une protection. »

« L’intensité moyenne du champ [géomagnétique] à l’intérieur du cercle était significativement plus basse que celle mesurée à l’extérieur, comme si les pierres agissait comme une protection. »

De telles découvertes nous aident à déchiffrer de quoi étaient capables nos ancêtres lorsqu’ils ont construit ces structures mégalithiques.

Au temple de Edfu en Égypte se trouve un mur présentant un procédé pour établir un espace différant énergétiquement ses alentours. Des instructions décrivent comment certains dieux créateurs ont d’abord établi un monticule en « perçant une forme de serpent » à cet endroit. Après quoi une force spéciale de la nature a imprégné le monticule, ce qui a mené à la construction du temple.

Le symbole du serpent a toujours été une métaphore culturellement partagée concernant les lignes de force parcourant la Terre, ce à quoi les scientifiques se réfèrent comme étant les courants telluriques.

Contrôler les lois de la nature

Il semble que les anciens architectes avaient une grande connaissance dans le contrôle des lois de la nature. Une étude conduite en 2005 sur les champs d’énergie autour et dans Avebury, le plus grand cercle de pierre au monde, a montré comment ses mégalithes sont conçues pour attirer un courant terrestre dans le site.

L’étude a été conduite par John Burke, qui a publié ses résultats dans son livre « Seed of Knowledge, Stone of Plenty ».

Des électrodes plantées à Avebury ont révélé comment un fossé circulaire déviait la transmission du courant tellurique terrestre et conduisait l’électricité dans le fossé. Cela lui permet de concentrer l’énergie et de la relâcher à l’entrée du site, à un niveau parfois deux fois supérieur à celui du sol environnant.

Les mesures magnétiques à Avebury diminuent la nuit à un niveau bien plus élevé que ce qui devrait arriver sous des circonstance naturelles. Elles se chargent de nouveau au lever du soleil, avec le courant tellurique terrestre du sol environnant, attiré vers les henge ( structure architecturale préhistorique presque circulaire ou ovale ) alors que les fluctuations magnétiques du site atteignent leur maximum.

Burke a également découvert que les pierres de Avebury étaient délibérément placées et alignées de façon à concentrer les courants électro-magnétiques en un flux dans un direction prédéterminée en utilisant un principe identique à celui des accélérateurs de particules modernes, dans lesquels les ions de l’air sont dirigés dans une direction.

Le cercle de pierre d’Avebury. (Freddy Silva)

L’effet des sites sacrés agissant comme des concentrateurs d’énergie électromagnétiques est renforcé par le choix de la pierre.

Ayant été souvent déplacées sur de grandes distances, les pierres utilisées dans de nombreux sites mégalithiques contiennent des quantités substantielles de magnétite. Cette combinaison amène les temples à se comporter comme des aimants, faibles bien qu’imposants.

Une technologie spirituelle

Cela a une influence profonde sur le corps humain, particulièrement le fer dissout s’écoulant dans les vaisseaux sanguins. À cela s’ajoutent les millions de particules de magnétite flottant à l’intérieur du squelette, et la glande pinéale elle-même hautement sensitive aux champs géomagnétiques, et dont la stimulation permet la production de composés chimiques comme le pinolène et la sérotonine, qui amènent à leur tour à la création du DMT hallucinogène.

Dans un environnement où l’intensité du champ géomagnétique est décrue, les gens tendent à expérimenter des états psychiques et chamaniques.

Une investigation complète dans la région de Carnac en France, où près de 80 000 mégalithes sont concentrés, a révélé une technologie spirituelle semblable à l’œuvre. Le chercheur principal, l’ingénieur en génie électrique Pierre Méreaux, était d’abord sceptique quant à savoir si les sites mégalithiques possédaient des pouvoirs spéciaux.

L’étude de Méreaux de Carnac montre comment les dolmens amplifiaient et relâchaient l’énergie tellurique à travers la journée, avec les mesures les plus fortes apparaissant au coucher du soleil. Le voltage et les variations magnétiques étant reliés, il en résulte un phénomène connu comme l’induction électrique.

Selon Méreaux, « les dolmens se comportent comme une bobine ou un solénoïde, dans lesquels les courants sont induits, provoqués par les variations, faibles ou fortes, du champ magnétique environnant. Mais ces phénomènes ne sont pas produits avec intensité à moins que les dolmens ne soient construits avec des roches cristallines riches en quartz, comme le granit. »

Les mégalithes de Carnac, positionnés sur 31 fractures de la zone sismique la plus active de France, sont dans un état constant de vibration, rendant les pierres électromagnétiquement actives.

Ses mesures de menhirs ont révélé une énergie pulsant à des intervalles réguliers à la base, chargée positivement et négativement, jusqu’à 11 mètres de ces monolithes verticaux, certains présentant des gravures de serpents.

Des pulsations extrêmes apparaissent approximativement toutes les 70 minutes, montrant que les menhirs se chargent et se déchargent régulièrement. Méreaux a également remarqué comment les pierres debout dans l’alignement du Grand Ménec diminuaient en fonction de leur éloignement du cercle de pierre, qui se conduit lui-même comme une sorte de condensateur ou de concentreur de l’énergie.

L’un des 80 000 menhirs de la région de Carnac. (Freddy Silva)

La composition des pierres et leur capacité à conduire l’énergie n’ont pas été oubliées par Méreaux et d’autres. Étant très riches en quartz, les roches spécialement choisies sont piézoélectriques, ce qui signifie qu’elles génèrent de l’électricité en étant comprimées ou soumises à des vibrations.

Les mégalithes de Carnac, positionnés sur 31 fractures de la zone sismique la plus active de France, sont dans un état constant de vibration, rendant les pierres électromagnétiquement actives.

Cela a démontré que les menhirs n’ont pas été mis à cet endroit par hasard, notamment pour avoir été transportés sur 97 km, leur présence et leur orientation étant en relation directe au magnétisme terrestre.

Les sites sacrés et les portails magnétiques

De nombreuses traditions anciennes autour du monde partagent un aspect particulier : elles soutiennent comment certains endroits sur Terre possèdent une concentration d’énergie plus élevée que d’autres. Ces sites, qualifiés notamment par les Hopis (ancien peuple amérindien) d’endroits particuliers, sont finalement devenus la fondation de nombreux sites sacrés et de structures de temples que nous voyons aujourd’hui.

Ce qui est intéressant est que chaque culture soutient comment ces endroits particuliers sont connectés avec les cieux par un tube « vide » ou un cordon, et que par cette connexion ombilicale l’âme est capable de communiquer avec d’autres mondes durant le rituel. Ils permettraient aussi un passage pour que le monde spirituel puisse entrer dans le monde physique.

En 2008, la NASA pourrait avoir involontairement prouvé cette observation en publiant des détails d’une enquête sur les événements de transferts de flux, dans laquelle l’agence spatiale décrit comment la Terre est liée au Soleil par un réseau de portails magnétiques s’ouvrant toutes les huit minutes.

De telles découvertes aident à valider, dans l’œil du scientifique, la croyance depuis longtemps soutenue par les sensitifs et les sourciers dans l’histoire selon laquelle les sites mégalithiques et les temples anciens sont des endroits à l’écart du monde normal, où une personne peut se connecter avec des lieux bien au-delà de la sphère planétaire.

Les anciens Égyptiens voyaient certainement leur temple comme plus qu’un tas de pierres mortes. Tous les matins, ils réveillaient chaque salle pour le lever du soleil, traitant le temple comme un organisme vivant dormant la nuit et s’éveillant à l’aube.

Courtoisie d’Ancient Origins : They’re Alive! Megalithic Sites Are More Than Just Stone?

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